En fait, j’avais passé la soirée d’hier a préparer un billet sur Giodarno Bruno, comme Kaïkan m’y avait quasiment invitée. Parce qu’il fut un des déclencheurs, et l’un des plus importants de ma « quête ».
 
Malheureusement, l’ignominie de l’actualité m’oblige à me faire simplement le relais d'une information que l’on trouve détaillée sur le blog d’un avocat : Maître Eolas
 
L’ensemble de ce texte est à vomir, et les tests ADN sont la partie immergée de cet iceberg, les médias traditionnels ne semblant pas être très motivés par la totalité de cette horreur. 
 
Certains s’imaginent de la sorte pouvoir se protéger de la misère du monde, et de sa colère.
 
 L’étranger, l’autre, c’est moi, c'est eux. En lui, comme en moi il y a du bon, et du mauvais.

Et c’est oublier une peu vite, que cette misère trouve sa cause principale dans le maintien du niveau de vie éhonté de notre "civilisation".
 
Quand on pousse des pays entiers à abandonner leurs cultures vivrières pour fournir nos tables en fruits exotiques, à exploiter et ravager la forêt amazonienne pour y implanter la culture d’agro-carburant, que l’on soutient la politique de tyrans locaux pour avoir accès à leur pétrole, le tout pour nos véhicules, comment ose t’on venir nous dire que la misère de ces personnes là, ça ne nous regarde pas.
 
A quoi ressemble le monde que nous sommes en train de construire là. Un ghetto doré pour quelques riches, dotés de tout le confort et de tous les droits. Et tout autour, tous les autres : étrangers, pauvres, sans-papiers, ou sans emplois, finalement des individus jugés « non conformes » selon les critères en vogue, non conformes, peut-être même « non humains », non ? 
 
Evidemment, on peut se dire qu’on s’en fiche, que l’on est né du bon côté de la barrière, que de toute manière, même si l’on n’est pas d’accord, il n’y a rien à faire. Si, si, il y a faire, en plus de relayer, pétitionner, manifester ou même relayer les informations.
 
Il faut reconsidérer notre mode de vie et accepter de revenir à l’essentiel, et l’essentiel pour un être humain n’a jamais été le taux de croissance ou la consommation effrénée. Il n’y a qu’à observer la vie dans un centre commercial pour en être convaincu.
 
Il me semble plutôt qu’il est dans l’épanouissement de l’être et dans sa croissance personnelle.
 
pramai-002.jpgPlaise à celui qui EST peut-être de dilater le cœur humain à la mesure de toute une vie »
Marguerite Yourcenar sur sa tombe.
 
Ce qui me ramène à son roman, «L’œuvre au Noir » et son héros Zénon,
 
Ce qui me ramène à Giordano Bruno – Tout est lien en cet univers, et Joie à qui veux bien se relier
 
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Vendredi 21 septembre 2007

commentaires (2)    par L'Arpenteuse
Je me souviens que dès l’enfance il me fut enseigné que vivre était déjà un péché en soit.
 
D’ailleurs, pour m’en « laver » provisoirement, mes parents s’empressèrent de me faire baptiser. Ensuite, on m’apprit qu’il fallait vivre dans un état de culpabilité permanent. Seulement, moi, je refusais de croire en cette culpabilité, d’autant que les mêmes personnes qui m’enseignait que cette vie est haïssable, prétendait aussi qu’il était de mon devoir de la reproduire.
 
Je suis têtue, j’ai résisté. A la culpabilisation permanente, au dénigrement de la vie, et j’ai refusé de me reproduire. Hors de question d’avoir des enfants pour leur apprendre la haine de soi.
 
J’ai avancé tant bien que mal dans mon entêtement à aimer la vie. A jouir du soleil, du vent, de l’amour, de rien, de tout, tout ce que chaque journée voulait bien m’offrir. Certains jours étaient sombres, et même parfois, c’était le malheur qui s’imposait.
 
J’ai eu mal, j’ai eu peur, j’ai pleuré, mais toujours, je refusais toujours de maudire la vie. Finalement, je dû admettre que bien que refusant toute religion, très probablement, d’une certaine manière, j’avais la « grâce » très loin du sens janséniste du terme.
 
Seulement avoir la « grâce » c’est difficile à porter. Surtout quand on en voit tellement se noyer à côté de soi. Alors longtemps, j’ai eu honte de cette force, de cette vitalité en moi. J’ai essayé de la dissimuler, mais je dissimule mal. Et j’ai commencé à m’effacer, au propre comme au figuré. Et je me suis tellement bien effacée que j’ai failli disparaître.
 
Maintenant, je sais que je n’ai pas à avoir honte de moi. Il n’y a rien à dissimuler, cette « force » est bénéfique, elle l’a toujours été, pour moi, comme pour ceux qui ont choisit de m’accompagner un moment.
 
« Célébrante » je suis, et « célébrante » je resterai jusqu’à mon dernier souffle.
 
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Mercredi 12 septembre 2007

commentaires (5)    par L'Arpenteuse
 La Cosmographie, c'est la description de l'Univers qui nous est perceptible à l'oeil nu, l’astronomie descriptive. 
 
A l'ère de Hubble et de l’Astro-physique, c’est une science qui n’est plus enseignée, pourtant elle était aussi vieille que l’humanité elle-même, ce qui revient à dire qu’elle est plutôt jeune.
 
Mais voilà l’immédiatement perceptible est passé de mode.
 
Pas seulement dans le domaine de l’Astronomie.
 
Dans une société qui se rêve toute puissante, croit en la prospective, la croissance indéfinie et autres chimères, je préfère espérer en l’effet papillon, et plus il y aura de papillons pour se relayer……………
 
Ce que j’inscris ici est ma perception du Réel. En moi se reflète le monde, et en choisissant mon angle de vision, je travaille à influencer la réalité.
 
C’est tout ce que je peux faire, mais ça je peux le faire.

Image : BM Reims : Cosmographie de Pomponius Mela (Début XVème)
 
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Lundi 3 septembre 2007

commentaires (0)    par L'Arpenteuse

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"Ceux-là seuls qui se prosternent comme des esclaves devant la réussite peuvent trouver que l'efficacité est admirable indépendamment de l'accomplissement auquel elle tend."
(B. Russell / 1872-1970  - Pourquoi je ne suis pas chrétien )
 
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