Mercredi 10 octobre 2007

Ensuite  ? Ensuite, je me retrouvais à peu près comme ça :

durer.jpg

J'avais reçu un magnifique cadeau, que fallait-il en faire ?

Qui allait m'en donner la clé ? 

Ma petite voix intérieure me dit alors : Ma fille, tu t'es toujours débrouillée dans la vie, alors.....

"Demandez, et l’on vous donnera; cherchez, et vous trouverez; frappez et l’on vous ouvrira." Matthieu 7.7 

Pourquoi faut-il toujours que ce soit ces écritures là qui me répondent ???

Première approche  : Si je m'en tiens au niveau symbolique, c'est un chemin initiatique où je suis menée de l'obscurité à la lumière. Il faut même revêtir une tunique blanche à la sortie de la caverne, comme dans les Mystères d'Eleusis. Sauf que le passage dans l'obscurité n'était pas effrayant, au contraire. Il y aurait donc 2 célébrations, dans la nuit je me réconcilie avec ma part masculine, et au jardin je redeviens totalement femme. Il y a alors 4 femmes : le jeune fille, la rêveuse (qui à la période correspondante à cet amour est une jeune femme), une femme mûre et une femme âgée, à peu près les quatre âges de la vie.

Deuxième approche : Version pragmatique : Tant que je restais dans une rancoeur absurde vis-à-vis de cet homme, c'est l'amoureuse en moi que je condamnais. Un peu court, toute la partie sur le jardin alors n'est pas nécessaire. Or, le jardin me semble le moment le plus important.
 
Troisième approche : Version hédoniste : C'est un rêve agréable, rien de plus, n'y pensons plus. Là, c'est carrément idiot

Une chose paraissait sûre dans ce message, c'est qu'il était temps que j'arrête de bouder et que je me relance dans l'aventure de la vie. De ce point de vue là, je suis gagnante.

Pour le rêve, Ariaga, vient de me donner un nouvel éclairage, qui confirme l'importance du jardin. Parce que pendant mes 20 années de bouderie, j'avais un rêve récurent. Où il était question de labyrinthe. Et des labyrinthes  dans les jardins médiévaux.....





par L'Arpenteuse publié dans : Lune
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Mardi 9 octobre 2007
Que la nuit est épaisse et que ta présence m’est douce. Il y a si longtemps mon Aimé que nous ne nous sommes vu. Pourtant nous voici ensemble à nouveau, comme la première fois.
 
Communiant dans la vie, par nos vies ; par le souffle et les battements affolés de nos cœurs. Enlacés, liés par nos enchantements, vivants dans chacune de nos fibres, vibrants dans chacun de nos nerfs. Ton rire si doux. Pourquoi me dis-tu que je triche ? La joie absolue qui nous submerge, et nos larmes qui se mêlent.
 
treespirit.jpgCette phrase murmurée tendrement : Je ne sais plus où je commence, je ne sais plus où tu finis » Qui la prononce ? Toi ? Moi ? où les 2 ensembles ?
 
Je ne sais plus. Tu as disparu, et je reste seule heureuse et en paix, je baigne dans une infinie douceur. Nue comme au premier jour.
 
Brutalement, quelqu’un arrache la couette. Il y a une jeune fille brune recroquevillée au pied du lit. Elle a un rire d’enfant, et s’amuse de ma confusion. Je suis confuse, elle a tout vu, elle a tout vu ! Alors elle me serre tendrement dans ses bras, et toujours avec son rire malicieux, elle m’offre une sorte de tunique blanche très fluide.
 
Et le plafond, les poutres, les meubles, le lit, tout s’arrache, s’envole, disparait. Ce n’est pas effrayant, plutôt exaltant. Nous sommes maintenant dans une rue d’une ville aux petites maisons blanches, carrées. On dirait un village mexicain. Il n’y a que nous, tout semble endormi. Elle me donne la main et m’entraîne à travers la ville.
 
Nous passons une porte, et nous voici maintenant dans un jardin ceint de murs. Un jardin de Mai, débordant de fleurs et d’oiseaux. La jeune fille me conduit jusqu’à 2 dames qui sont au centre du jardin, l’une d’elle est une femme âgée, l’autre doit avoir dans les 35 ans. Toutes deux sont très belles, richement parées comme dans un tableau de Rossetti.
 
Elles m’accueillent comme l’une des leurs. Alors je leur dit que nous sommes de la même famille, celle de femmes qui ont aimé et ont été condamnées. Elles me sourient tendrement, et me serrent dans leurs bras.
 
Et là le réveil sonne. Maudit soit ce réveil !!!!
 
Mais en y réfléchissant bien, ce n’est pas important, le rêve était terminé. Sur ce rêve, j’ai vécu des mois, il a été mon guide.
 
Je l’ai noté immédiatement pour ne rien en perdre, c’est inhabituel chez moi. Et puis je l’ai épluché, analysé, enfin tenté de l’analyser. Dans cette joie intense, il y avait l’inquiétude de ce « tu triches » ! Même si dans le rêve, cette "tricherie" semblait être considérée comme un enfantillage.
 
Et puis ,il y eut d’autre rêves, comme celui où cet amant bien-aimé revenait encore, et le message était que « ce n’était pas pour le sexe, mais pour la vie ». Phrase répétée à plusieurs reprises, martelée même, comme si l’on craignait que je me fourvoie sur la nature réelle de ces rêves. Là, pouvait être la tricherie. Réduire ces rêves à des images érotiques et plaisantes.
 
jardinrosseti.jpgJe me suis alors centrée sur le jardin, véritable jardin de la réconciliation. Par ce rêve, j’ai pris conscience que depuis plus de 20 ans, j’avais mené une vie en désaccord total avec mes principes et mes valeurs les plus profondes. Pour satisfaire d’autres, pour tenter de m’en faire aimer, pendant des années j’ai endossé le rôle d’une femme froide, efficace, écrasant tout semblant d’émotion. Je m’en absolvais en jouant les « chevaliers blancs », je n’ai jamais nuit à personne (sauf à moi-même), c’était mon plus grand titre de gloire. Toujours prête à endosser la tunique de la martyre, et à me sacrifier. Au travail, ou dans la vie privée, je ne laissais rien apparaître de moi. De fait, je n'existais pas. Evidemment, cette obstination eut un prix, et un prix très lourd.
 
Mais ce que le rêve m’apprenait, c’est que maintenant était venu le temps de me reprendre, et que j’avais une vie à accomplir, que j’en avais le droit, et même le devoir. 
Décidément, la vie est un songe, et chaque jour, j'en tisse un fil.
 
Tableau "Tree of life" : Suzanne Scherrer et Pavel Opourov
                Rachel et Lea - D.G Rossetti
2 sites interressants sur les rêves :
E-Rêve 
Récits de rêves - Un très beau site canadien, documenté et littéraire
par L'Arpenteuse publié dans : Soleil
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 8 octobre 2007
 
chef-joseph.jpg
 
 
Mes jeunes gens ne travailleront jamais.

Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver, et la sagesse nous vient par les rêves.
 
Smohalla, indien de la tribu des Nez-percé, fondateur de la religion des rêveurs
 
 
Source « Paroles indiennes » de Michel Piquemal
Editions Albin Michel








Photo : Chef Joseph de la tribu des Nez-Percés- C'est un extrait de l'oeuvre complète d'Edward S. Curtis qui est en ligne ici 

 

 

 

par L'Arpenteuse publié dans : Terre
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 5 octobre 2007
Esprit indépendant et têtu,  habituellement, je n'aime pas les chaînes. Mais, là difficile de garder le silence.

Parce que la Birmanie, avant d'être une destination touristique et un producteur de pétrole est un  haut lieu de spritualité, et que son peuple est un des plus hospitalier qui soit :

Free Birma
















Photo chez Carnet de nuit : "Carnets de nuit, qu'est-ce c'est ? C'est le blog politique d'une voix libre, souvent moqueuse, parfois sérieuse, d’un amoureux et d'un citoyen du monde."

par L'Arpenteuse publié dans : Terre
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 3 octobre 2007
Quelle utilité de partager une expérience aussi étrange et violente que je vis depuis près de 2 ans. Celle qui m’a arraché à une vie matérielle apparemment confortable, pour me jeter sur des chemins que, pendant longtemps, j’ai refusé avec acharnement.
 
Mes relations au spirituel demeurent houleuses, malgré ce que je reçois. C’est bien ça mon problème, je n’aime pas recevoir, surtout quand je ne demande rien, rien que la paix et le silence.
 
Cette joie qui m’est donnée en plus, c’est trop. Il faut que j’apprenne simplement à admettre que tout cela n’a rien à voir avec le catholicisme rassis de ma chère famille. Leur belle religion qui les transforma en pourvoyeurs zélés de l’Inquisition, confits dans la haine des femmes et de la vie. Et qui continuent à s’en vanter si longtemps après. Certes tout ça ce n’est pas moi, mais ces gens là m’ont coupés tout accès possible à une religion.
 
Hiepes-Poires.jpgDonc, il faut que je me débrouille toute seule et que je continue. Comme samedi soir, dans la cuisine, je suis là, simplement, en silence, je cuisine. De la pâte de coings pour une amie, qui aime les sucreries, mais pas la cuisine, et un peu de gelée pour moi. Une activité totalement terre-à-terre. Soudain, c’est une allégresse qui m’envahit. Ce n’est pas la première fois que cela arrive, mais d’habitude je coupe court, je n’ai qu’à me souvenir ce que disait ma mère autrefois : mais tu es complètement folle ma pauvre fille ! C’est très efficace.
 
Sauf que là, je laisse venir, et comme le yoga me l’apprend, je ne juge pas, j’observe. Et cette joie me submerge, et elle reste là, je reprends mes activités, et elle est toujours là. Parfois elle vacille un peu, puis ça revient. Jusqu’à ce matin, où la dénégation s’est refaite entendre : Tu es complètement folle, et bli, et bla, et blablabla.
 
Sauf que, me dis-je, si je suis folle, c’est une bonne folie puisque, non seulement, moi, je m’épanoui, mais mes relations avec les autres s’épanouissent. Non pas qu’elles étaient mauvaises avant, mais comme pour le reste, je refusais d’admettre, il faut bien le dire, d’admettre que l’on puisse avoir de la sympathie pour moi, ou pire encore que l’on puisse m’aimer.
  
Oui, finalement je dois être folle. Il faut être folle pour accepter de renoncer à toutes ces peurs et ces phobies qui bornaient mon existence.
 
Ce n’est pas encore la joie dans les transports en communs, mais je m’améliore, ce n’est plus la rage non plus. Je souris, quand j’en ai l’occasion je plaisante, où même je rassure comme récemment, avec une femme totalement tétanisée par la cohue.
 
Et en plus ma gelée de coings est excellente, surtout avec l’adjonction d’un peu de cet excellent thé aux épices que m’a offert une amie qui n’est plus virtuelle. Meerkat, tu aimes la gelée de coings ? 

Tableau : Tomas Hiepes - Musée du Prado - sur la tribune des arts
par L'Arpenteuse publié dans : Soleil
ajouter un commentaire commentaires (8)    recommander
Vendredi 28 septembre 2007
Je déteste la pluie, je déteste la pluie, je déteste la pluie
 
Ce vent, et ce froid !
 
 
Ecoute la chanter sur le toit, tu ne la détesteras plus.
 
Une bourrasque qui cogne dans la cheminée ! et la reconnaissance pour cet abri paisible et chaud.
 
La cathédrale fait le dos rond. Même l’antienne de son carillon s’est adoucie.
 
Dehors le silence s‘installe, la rue est vide.
 
Faire chanter la bouilloire, se lover dans les parfums de son thé, et voyager,
 
Vers Bruges l’endormie, celle que j’ai si bien connue et qui se rappelle à moi 

Elle est si belle, ma pluie
 
Tableau : Fernand Khnopff - Peintre du silence



par L'Arpenteuse publié dans : Lune
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mercredi 26 septembre 2007
Pas celle-ci, en tout cas arpenteuse.jpg
 
Quoique que le papillon soit symbole de la métamorphose spirituelle
 
Mais alors, je préfère celle-ci, 

actias.jpg










Actias Selene, 

qui me relie à mon amie de toujours, la Lune.
 
Arpenteuse, pour avoir longtemps erré, arpenté, exploré de nombreux mondes, ceux des sciences, des arts et des religions.
 
A tous je posais ma question : mais qui suis-je donc et où dois-je aller ? Et finalement quand épuisée j’envisageais d’abandonner cette comédie, la réponse me vint d’un rêve : Mais tu es toi, l’Arpenteuse et il te revient d’ouvrir les portes de ton jardin : Le jardin de l’Amour et de l’Emerveillement, celui laissé en friche depuis l’enfance pour aller quémander ma réponse à d’autres.
 
Sans regret, il y a eu tant de belles rencontres en 30 ans de voyage :
 
A ceux qui ravirent mon âme dès l’adolescence : Nerval, Novalis, Pascal, Desnos…..

A Marcel dont l’œuvre accompagna longtemps ma vie d’adulte, et que maintenant je perçois comme le vaste mandala d’un temps recherché et retrouvé,
 
Plus récemment Etty, Christiane, et celui qui me rendit la liberté C.G. JUNG. Celui-là commença par m’apprendre que j’étais un beau type d’introversion/intuition, et surtout que j’avais parfaitement le droit de l’être.
 
Depuis 2 ans environ je m’autorise à être qui je suis, à écouter mon « intuition » plutôt que les conseils des autres, à cultiver mon jardin qui n’est plus secret, et ma foi, depuis je m’en porte admirablement bien, et même chaque jour de mieux en mieux.
 
Cependant, ayant en quelque sorte sauvé ma peau, me vint « l’inspiration » que, peut être, je pourrais essayer d’en aider d’autres. Et voilà comment à 49 ans, je me trouve à reprendre des études de psychologie et d’art-thérapie sans même bien savoir où cela me mènera, professionnellement du moins. Mieux, le résultat n’est pas important.
 
La seule chose importante est d’avoir compris que ma conscience ayant été éveillée par la convergence de multiples rencontres, il m’appartient de devenir un des innombrables maillons de la chaîne.
 
Et pour le reste :
Joie, joie, joie, pleurs de joie ; Éternellement en joie pour un jour d'exercice sur la terre ....
par L'Arpenteuse publié dans : Soleil
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Mardi 25 septembre 2007
 
heic0206d.jpgEt qui donc m’emplume, qui me réchauffe le cœur ?
Qui m’empêche de craindre fortune ou mort ?
Qui a brisé les chaînes et ces portes dont bien peu se dégagent
Pour sortir à l’air libre ?
 
Les âges, les ans, les mois, les jours,
Armes et fils du temps, et ces heures contre qui,
Le fer, ni le diamant ne valent,
M’ont protégé de leurs fureurs.
 
Aussi déployés-je dans l’air mes ailes confiantes,
Sans craindre de heurter cristal, ni verre,
Je fends les cieux et dans l’infini m’élance.
Et tandis que de ce globe je m’élève vers les autres,
Et plus avant pénètre dans le champs éthérés,
Je laisse derrière moi ce que d’autres voient de loin.
 
G. Bruno : De l’infini, de l’univers et des mondes
 
Ce texte m’accompagne depuis deux ans environ. J’ai pris bien soin de le noter dans un petit carnet qui ne me quitte jamais, une sorte de bréviaire personnel.
 
Google, mon oracle de Delphes, m’en fit cadeau lors d’une recherche sur l’infini et la musique des sphères. Il aurait pu me l’offrir quand je m’intéressais à l’Inquisition pour des raisons familiales.
 
Qu’importe, c’est ainsi que je rencontrai Giordano Bruno : Philosophe, poète, mathématicien, féru d’hermétisme, victime de l’Inquisition, et....... un magicien bien puissant pour pouvoir influencer des vies 400 ans après sa mort.
 
Pour avoir proclamé que toute forme de vie était une manifestation du divin, non contente de le brûler en place publique, l’Eglise tenta de faire disparaître jusqu’à son souvenir. Quelques virulents vont même jusqu’à prétendre qu’il n’a jamais été brûlé, allez donc savoir avec lui.
 
Sur le net, on le trouve
 
Son œuvre chez Gallica (en latin).
 
Et chez Amazon (En français)
 
Même Pascal Quignard que j’aime tant l’a évoqué.
 
 
Par la suite, il me mena à Eugen Drewernann. Comment dit-on :…. Synchronicité ? Mais ça c’est une autre histoire
 
 
Et ici, on peut maintenant admirer cette pluralité des mondes qui lui valut la rage vaticane. Allez poser un regard sur ces infinis qui ne cessent de nous interpeller.
 
par L'Arpenteuse publié dans : Terre
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Vendredi 21 septembre 2007
En fait, j’avais passé la soirée d’hier a préparer un billet sur Giodarno Bruno, comme Kaïkan m’y avait quasiment invitée. Parce qu’il fut un des déclencheurs, et l’un des plus importants de ma « quête ».
 
Malheureusement, l’ignominie de l’actualité m’oblige à me faire simplement le relais d'une information que l’on trouve détaillée sur le blog d’un avocat : Maître Eolas
 
L’ensemble de ce texte est à vomir, et les tests ADN sont la partie immergée de cet iceberg, les médias traditionnels ne semblant pas être très motivés par la totalité de cette horreur. 
 
Certains s’imaginent de la sorte pouvoir se protéger de la misère du monde, et de sa colère.
 
 L’étranger, l’autre, c’est moi, c'est eux. En lui, comme en moi il y a du bon, et du mauvais.

Et c’est oublier une peu vite, que cette misère trouve sa cause principale dans le maintien du niveau de vie éhonté de notre "civilisation".
 
Quand on pousse des pays entiers à abandonner leurs cultures vivrières pour fournir nos tables en fruits exotiques, à exploiter et ravager la forêt amazonienne pour y implanter la culture d’agro-carburant, que l’on soutient la politique de tyrans locaux pour avoir accès à leur pétrole, le tout pour nos véhicules, comment ose t’on venir nous dire que la misère de ces personnes là, ça ne nous regarde pas.
 
A quoi ressemble le monde que nous sommes en train de construire là. Un ghetto doré pour quelques riches, dotés de tout le confort et de tous les droits. Et tout autour, tous les autres : étrangers, pauvres, sans-papiers, ou sans emplois, finalement des individus jugés « non conformes » selon les critères en vogue, non conformes, peut-être même « non humains », non ? 
 
Evidemment, on peut se dire qu’on s’en fiche, que l’on est né du bon côté de la barrière, que de toute manière, même si l’on n’est pas d’accord, il n’y a rien à faire. Si, si, il y a faire, en plus de relayer, pétitionner, manifester ou même relayer les informations.
 
Il faut reconsidérer notre mode de vie et accepter de revenir à l’essentiel, et l’essentiel pour un être humain n’a jamais été le taux de croissance ou la consommation effrénée. Il n’y a qu’à observer la vie dans un centre commercial pour en être convaincu.
 
Il me semble plutôt qu’il est dans l’épanouissement de l’être et dans sa croissance personnelle.
 
pramai-002.jpgPlaise à celui qui EST peut-être de dilater le cœur humain à la mesure de toute une vie »
Marguerite Yourcenar sur sa tombe.
 
Ce qui me ramène à son roman, «L’œuvre au Noir » et son héros Zénon,
 
Ce qui me ramène à Giordano Bruno – Tout est lien en cet univers, et Joie à qui veux bien se relier
 
par L'Arpenteuse publié dans : Terre
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
Mardi 18 septembre 2007
 
Une récente enquête de l’INSERM nous apprend que « le suicide constitue la première cause de mortalité chez les 25-44 ans. L'importance du phénomène chez les très jeunes gens fait de la France un cas à part en Europe (621 suicides chez les 15-24 ans en 2004, »
 
Par ailleurs, il semble  que nous soyons aussi les champions du monde pour la consommation de tranquillisants, antidépresseurs, etc… De plus, selon d’autres chiffres, de l’assurance maladie ceux là,  concernant la prescription de psychotropes (antidépresseurs, tranquillisants, somnifères, neuroleptiques) : Ce type de prescription débuterait de plus en plus tôt, avec en 2000, 4% des garcons et 3,5% des filles de moins de 9 ans !
 
Par contre, nulle part, je n’ai trouvé de chiffres concernant le suicide chez les moins de 15 ans, sujet terrifiant, qu’il vaut mieux ignorer. Sauf à dire comme notre cher Président, qu’il est d’origine héréditaire. Héréditaire, comme la vie elle-même !
 
Peut-être que j’exagère, peut-être que tout cela est anecdotique, si ce n’est pour les familles qui vivent ce genre de drame. Mais quand même, 1ère cause des décès chez les 15-24 ans.
 
Mais quelle étrange société celle qui refuse de voir à quel point elle n’a pas d’avenir humain à proposer. Celle qui ne propose rien que la course à la possession de jouets ridicules, et déjà démodés ! Où alors le recours à de vieilles religions recuites de haines, à commencer par la haine de la vie elle-même.
 
Comment avoir envie de vivre quand tout autour de nous c’est la haine et la peur qui s’expriment ? Qui nous rongent comme un cancer, mais celui-là , les statistiques n’en parlent pas
 
par L'Arpenteuse publié dans : Mars
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus