J’en tiens un. Je m’efforce de le tenir quotidiennement, et si je n’ai pas le temps avant de partir le matin, je l’ai pris assez petit et neutre pour le compléter dans le train.

Ca fait près de 6 mois maintenant. Il y a plus d’un mois que je n’ai pas eu de « grand rêve » alors évidemment, ça commençait à m’agacer un petit peu. En plus, ce ne sont souvent que des bribes qui me restent, mais même si je ne trouve pas ça intéressant je note quand même.

 


 

Et voilà qu’hier matin, je remarque que depuis un moment, c’est presque toujours le même endroit qui revient dans mes souvenirs matinaux, la cuisine dans la maison de mes grands-parents.  La barbe, encore cette cuisine. Les dictionnaires de symbolique des rêves ne m’aident pas : Lieu de transmutation, laboratoire (Bonjour Ariaga). Et alors je fais quoi avec ça ???


Bon, réfléchissons. Qu’est-ce qu’elle avait de spécial cette cuisine là. C’était la pièce où je préférais me tenir, elle était très lumineuse, d’un côté il y avait l’immense cour avec les communs et le bois au fond, de l’autre elle surplombait la rue. C’est là qu’il y avait la grande cuisinière à bois qui réchauffait la maison en hiver. C’était la pièce à vivre ! La pièce de Vie, le foyer ? le centre de la Maison ?
 

 

Là, j’ai dû gagner un point, car cette nuit le rêve a évolué. Maintenant la cuisine nous sert de bureau à mon cher patron ; sauf que ce n’est pas le vrai patron, mais plus un mixage entre le patron, mon grand-père et C.G Jung. Il ne manquait plus que ça, voilà Carl Gustav Jung qui s’invite dans ma cuisine (Déjà que le grand-père il s’appelait Gustave!!)


Et dans cette cuisine, j’ai donc droit à un cours sur le bon usage des clés USB. Bon, là les petites malines vont tout de suite voir un symbole sexuel gros comme ……. Mais non, les obsédées, pour moi il y est plutôt question d’une connexion à établir, et pas avec le joujou du grand-père. D’ailleurs la clé USB dans l’histoire, c’est à moi qu’elle appartient (Non, non, ce n’est pas non plus la fameuse « envie de pénis » des petites filles).


Bon, et alors direz vous : 
Où nous mène tu ????

Nulle part, sauf que si je ne note pas immédiatement les rêves, même à priori, peu intéressants, ils n’évoluent pas ou peu, en quelque sorte, ils stagnent. Et je suppose, que s’ils stagnent trop, je vais finir par m’en désintéresser, ne plus noter…………. Et perdre ma connexion :-)   Ca serait bête quand même.


La meilleure preuve, c’est que ce matin, «Ca » a jugé bon de me réveiller ½ plus tôt (et c’est très inhabituel pour moi qui doit déjà me lever à 5H). Donc à 4H1/2 et «Ca » m’a obligé à noter immédiatement le rêve complet avec tous ses développements. Et pourtant, j’avais plutôt envie de rester là à rêvasser en attendant la sonnerie.


Sauf que rêvasser, c’est agréable mais ça ne m’aide pas à évoluer.


Rêver : oui.


Surtout si je m’en souviens. Donc, je note.


C.Q.F.D

"
Etroite et cachée est la porte qui s'ouvre sur l'intérieur ; innombrables les préjugés, les partis pris, les opinions, les craintes qui en interdisent l'accès."
extrait de "l'homme à la découverte de son âme" de CG JUNG

Extrait piqué sans remord sur le beau blog de Durgalola  - Qu'elle en soit ici remerciée
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Jeudi 24 avril 2008

commentaires (6)    par L'Arpenteuse
Et je trouve une botte d'asperges
















quelques  fraises :


















Et enfin, des coquillages :



Adriaen Coorte,














Combien je les aime ces amoureux discrets de la vie, qui capturent l'essence de l'ordinaire, du quotidien, et nous en restituent la magie avec un peu de pigments, d'huile et de textile. Menant une vie intense d'aventure au fond d'ateliers obscurs et nous faisant cadeau d'un peu de leur silence assourdissant.

Ils  ont atteint leur centre, l'oeil du cyclone, leur lieu de paix. La mort elle-même ne peut plus rien contre eux.

Rentrez dans le tableau, et le Temps s'abolira
.
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Lundi 14 avril 2008

commentaires (7)    par L'Arpenteuse
Aimer quelqu'un, c'est honorer sa solitude et s'en émerveiller……

La solitude est un devoir : respect à soi-même, vigilance et recueillement, intériorité, retour à soi….
Celui qui vit souvent seul apprécie d'autant plus la diversité des individus qu'il rencontre, la qualité des relations qui s'offrent à lui.
Une solitude que l'on a choisie renouvelle le regard que l'on porte sur les autres et redonne à la moindre chose son prix.
Dans la solitude, il n'y a plus de vie ordinaire, de vie quotidienne, puisque la solitude me procure le goût de l'unique et de l'inattendu. Bien sûr, je pourrai être surpris, bouleversé par cet imprévisible mais c'est aussi le signe du tout possible de la grâce. La solitude apprend à aimer, à poser un regard étonné et bienveillant sur les êtres et à respecter leur secret. Elle invite à la gratitude et à la louange.

Dans le jardin bruissant de la solitude, sans cesse on est porté à la caresse parce que l'attention aux choses en est le maître mot : la fleur que l'on contemple et que l'on frôle, le baiser envoyé aux nuages, le salut aux oiseaux.
Le livre qu'on hume et qu'on entrouvre, n'est plus un produit fait de papier et de carton, il est croquant de vie, de mots et de secrets. Plus rien n'est ordinaire, tout devient très précieux : une brindille, un insecte, une pierre, une rafale de vent.

kelen.jpgDans la solitude, je redécouvre l'émouvante fragilité des choses qui est leur duvet même et chacune m'apparaît digne d'être aimée et approchée délicatement.
Le véritable solitaire, surtout s'il a choisi de vivre près de la nature, n'est pas un prédateur, il se sent frère de l'arbre, de la rivière, du rocher et de l'araignée. Et cela le rend humble et doux.

A demeurer longtemps solitaire, en silence, on oublie les repères habituels et le temps n'est plus compté. Les heures ne tombent plus comme une menace, le temps devient une ample respiration.

L'âme cesse d’être solitude quand elle devient sanctuaire

Une promiscuité permanente que n’équilibrerait aucun moment de solitude, aucun espace privé, conduit à coup sûr à la haine de l'autre ou à l'indifférence.
Seul un homme libre est capable de vivre un attachement qui ne restreint ni ne ligote et de ressentir un désir incandescent qui n'a rien d'un manque. Seul un être libre est capable d'aimer.

Ce n'est pas l'amour qui brise la solitude, c'est la solitude qui rend possible l'amour.
La solitude est un bonheur puissant, une joie inépuisable qui font de vos loisirs humains, de vos plaisirs terrestres d'illusoires compensations à un manque essentiel et ineffable. Il ne s'agit plus de protéger son feu et ses joies personnelles, de se tenir farouchement loin des autres, mais de semer sur ses pas tout l'or récolté dans la solitude.

Les solitaires se comprennent très vite et n'ont pas besoin d'échanger beaucoup de mots pour s'entendre. Ayant approché l'essentiel, ils ne vont pas discuter sur des broutilles ni perdre leur temps à des choses insignifiantes. Ils ne vont pas non plus s'affronter, faire valoir leur vérité, ni défendre une image de soi, parce que la solitude leur a montré leur ignorance et leur pauvreté extrêmes en même temps qu'elle les a nourris du grand silence de l'amour.

Quand on a vraiment éprouvé que l'on est seul au monde, qu'on ne peut compter sur aucune aide humaine, alors commence la grande, la terrible aventure verticale, mystique, si l'on a pas auparavant sombré dans le désespoir ou la folie.

La solitude, ressentie d'abord comme un état de déréliction, d'injustice, de pauvreté, est précisément l'état qui permet le voyage vers le Levant de l'être, qui fait se lever l'homme spirituel et apparaître l'ange.


Jacqueline Kelen in "l'Esprit de Solitude"

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Jeudi 20 mars 2008

commentaires (4)    par L'Arpenteuse
Je m'interroge sérieusement sur la direction que je souhaite donner à ce blog.

Pas question d'en faire un genre de carnet de rêves, d'autant qu'ici je n'en donne qu'une transcription partielle.  Tout ce que je peux dire, c'est que oui, il faut noter, systématiquement . Plus on note, plus on développe cette mémoire là.  Je ne vis pas ces rêves comme des divertissements, ni comme des messages divins, mais comme un chemin de connaissance, un parmis beaucoup d'autres.

Je constate qu'il m'est précieux dans ma vie quotidienne, comme une capacité de réconciliation avec soi et les autres. Mais pas plus que les autres chemins sur lesquels je me suis engagée depuis 2 ans : yoga, arthérapie,etc....

Et maintenant grace à PATRICYAN, l'inscription à  l'association "autour de Marie-Louise Von Frantz" finalement préférée au CEFRI, pour son approche féminine de l'univers jungien, compte tenu que c'est avec ma féminité et les femmes que je dois me réconcilier. Histoire de voir aussi si je suis capable de ne plus me laisser influencer par les "mères" et parce que la confrontation  au réel est indispensable.

Et une des premières choses que me rappelle leur passionnant bulletin est que "« Le rêve est la petite porte cachée au plus profond et au plus intime sanctuaire de l’âme », nous dit Jung. Faire les premiers pas c’est « consacrer » un temps à ce rêve comme un rituel vivant et, peu à peu, voir cette porte s’ouvrir"

Donc, pas de carnet de rêves. Les rêves doivent demeurer dans l'intimité de chaque individu ou éventuellement être partagés avec un thérapeute.

Partager sur les thèmes de l'art ou des cultures ou "mémoires humaines, il y a de nombreux et excellents blogs et site pour celà : de Castalie, Florizelle, BiblioOdyssey, ceux listés dans mes liens, plus tous les autres qui restent à découvrir.

Donc, pas de blog culturel.

OOOP (Omniprésent,Omniscient, Omnipotent Président) est un fruit pourri qui ne va pas tarder à tomber de sa branche. La Blogosphère n'a pas besoin de moi pour ça. Il suffisait de lire Serge Hefez en son temps pour le savoir, la messe sera bientôt dite. Donc, pas de blog politique.

Je ne poétise pas, je ne photographie pas, donc pas de blog d'exposition personnelle.

Attention, me dis la petite voix, n'es tu pas en train de te définir encore par des : je ne suis pas, etc...

Non, petite voix, parce que je sais aussi ce que je suis : Généreuse, curieuse de la richesse de la vie, attentionnée aux autres, d'une bonne culture générale, mais voilà tout ça ne nourrit pas un blog, par contre devoir nourrir le blog me porte parfois à ne  pas respecter dans le réel mes qualités. Et ça, je n'aime pas du tout.

Donc pour le moment, je me met en retraite, provisoire ou pas, je ne sais pas. Je verrais bien s'il me vient une idée qui soit valable et pour moi, et pour mes lecteurs :-)

Melleran-near-Melle--Double-harpy-with-phallic-snake.jpgUn petit cadeau pour la route à  Kinka la diablesse, la formidable galerie de photo d'une dame Julianna très mystérieuse et qui semble passionnée par l'art roman français. Kincapricorne, je t'ai débusqué là un véritable nid de symboles, tu as de quoi t'émerveiller pour un bon moment

Qu'est-ce que tu en pense de celles-là ???
Jolies autant qu'étranges, non ;-)


Vive la curiosité :-))
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Mercredi 20 février 2008

commentaires (7)    par L'Arpenteuse
Marcher est excellent pour la santé
 
Marcher en chantant c'est encore meilleur
 
Le plus est de marcher en chantant ce petit air de la « Mélodie du Bonheur »
 
Do, le do il a bon dos
Ré, rayon de soleil d’or
Mi, c’est la, moitié d’un tout,
Fa, c’est facile à chanter
Sol, la terre où vous marchez,
La, c’est là où vous allez,
Si, c’est siffler comme un merle
 
Seigneur, tu t’es levée à 4H00, il est 6H00 du matin, il pleut, tu as 6 km à faire en ville, dans un environnement plutôt hostile, et tu chantes ??? Et en plus tu chantes cette niaiserie, et ça te fais sourire ???
 
Je n’y peux rien, elle est pleine de sagesse cette chanson :
 
Fa, c’est facile à chanter
Sol, la terre où je marche
Et la, c’est là où je vais.
 
Mais honnêtement, je crois que je vais moins chanter au retour ce soir.
 
PS amusé : C’est fou le nombre de voiture que l’on voit circuler avec le/la seul(e) conducteur à bord. Et mon petit doigt me dit qu’ils doivent majoritairement faire la gueule en écoutant la radio. Bien fait, ils n’ont qu’à apprendre à chanter.
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Lundi 19 novembre 2007

commentaires (5)    par L'Arpenteuse
 
Tous les jours la vie me propose quelque nouvelle surprise qui m’enchante.
 
Samedi par exemple, profitant d’un long interlude entre 2 lignes de trains en grève, j’en ai profité pour aller faire un tour au rayon psychanalyse de la FNAC St Lazare.
 
En entrant dans ce temple de la consommation culturelle, je m’étais jurée de ressortir de ce lieu les mains vides. Evidement ce fut un serment d’ivrogne. Les livres ont toujours été ma faiblesse, au point de les avoir parfois préférés à des nourritures plus matérielles.
 
Cette fois l’excuse était toute trouvée, j’avais à disposition une étagère dédiée à Jung, alors …..
 
D’autant qu’oh joie, oh bonheur, ce rayon me proposait entre autre le « Psychologie et alchimie » conseillé par Ariaga et indisponible par ailleurs. Et pendant que j’y étais, profitant d’une aussi belle aubaine je rajoutais : « La  dialectique du moi et de l’inconscient » et « Les Métamorphoses de l’Ame et ses symboles» . Et au diable le percepteur !
 
Ma petite voix se faisant narquoise devant ma faiblesse, j’eu l’habileté de lui faire remarquer
 
1)       Que j’avais héroïquement résisté aux appels du dernier Pascal Quignard « La nuit sexuelle », livre somptueux mais totalement déraisonnable pour mes finances actuelles.
2)       Et de plus, qu’une œuvre indisponible et conseillée se soit trouvée disponible juste là, ne pouvait être en aucun cas le fruit du hasard, et qu’une autre de ses œuvre semblait nous concerner tout particulièrement.
 
La petite voix ne trouvant plus rien à redire, je profitais d’un moment de relative tranquillité dans le train, je commençais à feuilleter les ouvrages, et tombais sur une illustration :
   
156-R.jpgPas celle-ci
 
 








Ni celle-là
  dieug--om--tre-copie-1.jpg
 

Mais celle que j’avais sélectionnée sur un blog de mathématique sans lien avec Jung
 
  dieu-geometre-777809.jpg

Après ça, si vous vous doutez encore de la réalité des synchronicités, moi en tout cas, je ne doute pas d’avoir ouvert une bonne porte.
 
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Mardi 23 octobre 2007

commentaires (2)    par L'Arpenteuse
 
chef-joseph.jpg
 
 
Mes jeunes gens ne travailleront jamais.

Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver, et la sagesse nous vient par les rêves.
 
Smohalla, indien de la tribu des Nez-percé, fondateur de la religion des rêveurs
 
 
Source « Paroles indiennes » de Michel Piquemal
Editions Albin Michel








Photo : Chef Joseph de la tribu des Nez-Percés- C'est un extrait de l'oeuvre complète d'Edward S. Curtis qui est en ligne ici 

 

 

 

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Lundi 8 octobre 2007

commentaires (1)    par L'Arpenteuse
Esprit indépendant et têtu,  habituellement, je n'aime pas les chaînes. Mais, là difficile de garder le silence.

Parce que la Birmanie, avant d'être une destination touristique et un producteur de pétrole est un  haut lieu de spritualité, et que son peuple est un des plus hospitalier qui soit :

Free Birma
















Photo chez Carnet de nuit : "Carnets de nuit, qu'est-ce c'est ? C'est le blog politique d'une voix libre, souvent moqueuse, parfois sérieuse, d’un amoureux et d'un citoyen du monde."

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Vendredi 5 octobre 2007

commentaires (2)    par L'Arpenteuse
 
heic0206d.jpgEt qui donc m’emplume, qui me réchauffe le cœur ?
Qui m’empêche de craindre fortune ou mort ?
Qui a brisé les chaînes et ces portes dont bien peu se dégagent
Pour sortir à l’air libre ?
 
Les âges, les ans, les mois, les jours,
Armes et fils du temps, et ces heures contre qui,
Le fer, ni le diamant ne valent,
M’ont protégé de leurs fureurs.
 
Aussi déployés-je dans l’air mes ailes confiantes,
Sans craindre de heurter cristal, ni verre,
Je fends les cieux et dans l’infini m’élance.
Et tandis que de ce globe je m’élève vers les autres,
Et plus avant pénètre dans le champs éthérés,
Je laisse derrière moi ce que d’autres voient de loin.
 
G. Bruno : De l’infini, de l’univers et des mondes
 
Ce texte m’accompagne depuis deux ans environ. J’ai pris bien soin de le noter dans un petit carnet qui ne me quitte jamais, une sorte de bréviaire personnel.
 
Google, mon oracle de Delphes, m’en fit cadeau lors d’une recherche sur l’infini et la musique des sphères. Il aurait pu me l’offrir quand je m’intéressais à l’Inquisition pour des raisons familiales.
 
Qu’importe, c’est ainsi que je rencontrai Giordano Bruno : Philosophe, poète, mathématicien, féru d’hermétisme, victime de l’Inquisition, et....... un magicien bien puissant pour pouvoir influencer des vies 400 ans après sa mort.
 
Pour avoir proclamé que toute forme de vie était une manifestation du divin, non contente de le brûler en place publique, l’Eglise tenta de faire disparaître jusqu’à son souvenir. Quelques virulents vont même jusqu’à prétendre qu’il n’a jamais été brûlé, allez donc savoir avec lui.
 
Sur le net, on le trouve
 
Son œuvre chez Gallica (en latin).
 
Et chez Amazon (En français)
 
Même Pascal Quignard que j’aime tant l’a évoqué.
 
 
Par la suite, il me mena à Eugen Drewernann. Comment dit-on :…. Synchronicité ? Mais ça c’est une autre histoire
 
 
Et ici, on peut maintenant admirer cette pluralité des mondes qui lui valut la rage vaticane. Allez poser un regard sur ces infinis qui ne cessent de nous interpeller.
 
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Mardi 25 septembre 2007

commentaires (2)    par L'Arpenteuse
En fait, j’avais passé la soirée d’hier a préparer un billet sur Giodarno Bruno, comme Kaïkan m’y avait quasiment invitée. Parce qu’il fut un des déclencheurs, et l’un des plus importants de ma « quête ».
 
Malheureusement, l’ignominie de l’actualité m’oblige à me faire simplement le relais d'une information que l’on trouve détaillée sur le blog d’un avocat : Maître Eolas
 
L’ensemble de ce texte est à vomir, et les tests ADN sont la partie immergée de cet iceberg, les médias traditionnels ne semblant pas être très motivés par la totalité de cette horreur. 
 
Certains s’imaginent de la sorte pouvoir se protéger de la misère du monde, et de sa colère.
 
 L’étranger, l’autre, c’est moi, c'est eux. En lui, comme en moi il y a du bon, et du mauvais.

Et c’est oublier une peu vite, que cette misère trouve sa cause principale dans le maintien du niveau de vie éhonté de notre "civilisation".
 
Quand on pousse des pays entiers à abandonner leurs cultures vivrières pour fournir nos tables en fruits exotiques, à exploiter et ravager la forêt amazonienne pour y implanter la culture d’agro-carburant, que l’on soutient la politique de tyrans locaux pour avoir accès à leur pétrole, le tout pour nos véhicules, comment ose t’on venir nous dire que la misère de ces personnes là, ça ne nous regarde pas.
 
A quoi ressemble le monde que nous sommes en train de construire là. Un ghetto doré pour quelques riches, dotés de tout le confort et de tous les droits. Et tout autour, tous les autres : étrangers, pauvres, sans-papiers, ou sans emplois, finalement des individus jugés « non conformes » selon les critères en vogue, non conformes, peut-être même « non humains », non ? 
 
Evidemment, on peut se dire qu’on s’en fiche, que l’on est né du bon côté de la barrière, que de toute manière, même si l’on n’est pas d’accord, il n’y a rien à faire. Si, si, il y a faire, en plus de relayer, pétitionner, manifester ou même relayer les informations.
 
Il faut reconsidérer notre mode de vie et accepter de revenir à l’essentiel, et l’essentiel pour un être humain n’a jamais été le taux de croissance ou la consommation effrénée. Il n’y a qu’à observer la vie dans un centre commercial pour en être convaincu.
 
Il me semble plutôt qu’il est dans l’épanouissement de l’être et dans sa croissance personnelle.
 
pramai-002.jpgPlaise à celui qui EST peut-être de dilater le cœur humain à la mesure de toute une vie »
Marguerite Yourcenar sur sa tombe.
 
Ce qui me ramène à son roman, «L’œuvre au Noir » et son héros Zénon,
 
Ce qui me ramène à Giordano Bruno – Tout est lien en cet univers, et Joie à qui veux bien se relier
 
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Vendredi 21 septembre 2007

commentaires (2)    par L'Arpenteuse

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"Ceux-là seuls qui se prosternent comme des esclaves devant la réussite peuvent trouver que l'efficacité est admirable indépendamment de l'accomplissement auquel elle tend."
(B. Russell / 1872-1970  - Pourquoi je ne suis pas chrétien )
 
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